(Re)-Construction

Se reconstruire grâce au bon raisonnement

Nous allons parler du raisonnement, oh combien important car tout commence par notre façon de raisonner.

Il existe deux grandes façons de raisonner :

La première : le raisonnement circulaire 

Elle est utilisée par les mouvements sectaires et les manipulateurs pour avoir une emprise sur vous.

Elle consiste à partir, soit d’une hypothèse, soit d’un fait sorti de son contexte pour arriver ensuite par une autre hypothèse à établir de la première un fait établi.

Un fait établi est un fait prouvable par un constat commun ou bien un fait établi pour vous est ce que vous avez pu constater par vos propres yeux ou expérimenter.

Exemple ed raisonnement circulaire :

J’ai eu une révélation (fait non établi, il faut croire c’est tout), Dieu a toujours utilisé des messagers (croyances venant d’un livre, faits non établis) donc (mot souvent utilisé pour appuyer un argument) vous devez nous obéir (piège).

La deuxième manière de raisonner : le raisonnement linéaire

On parle d’un fait pour arriver à un autre fait qui conclu (se raisonnement est très utilisé par les personnes dites cartésiennes)

Exemple : Le temps est froid (vérifiable) si tu ne veux pas prendre froid, (bon sens commun) couvres toi bien.

En spiritualité, utiliser le raisonnement linéaire sera impossible puisque tout commence par une croyance mais peu importe, vous pouvez raisonner de façon linéaire dans vos « faits établis », vos croyances personnelles.

Exemple : Je crois en Dieu, je suis convaincu qu’ il est amour donc je pense que …

Ha oui avec ce genre de communication, il est impossible de convaincre et c’est le but.

Cela s’appelle de la communication assertive (l’affirmation de soi dans le respect de l’autre en parlant toujours en « JE ».)

Cela demande de l’entrainement mais c’est un outil puissant.

Céline Rouge Thérapeute et Coach de vie


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Comment se déconditionner en conscience?

Connaissez-vous le conditionnement démontré par Pavolf ?

Voici le lien d’un article très complet sur ce thème avec, en prime des exemples concrets de déconditionnement.

Le chien de Pavlov (Le conditionnement classique)

Cet article vous montre comment, nous pouvons facilement être conditionnés.
Ce conditionnement se met en place par des rituels.

Les rituels Définition:

Voici l’Étymologie du mot « Rituel » selon Wikipédia :

Rituel est d’abord un adjectif et, quand il s’agit d’un nom, il s’applique à la codification par écrit d’un rite. Les deux mots « rite » et « rituel » sont issus du latin ritus pour le premier et de rituales libri (livres traitant des rites) pour le second. Les mots rite et rituel sont souvent employés à tort l’un pour l’autre.

Même si le mot rituel tient ses origines dans des contextes sacrés et symboliques, nous avons usage de l’utiliser de manière plus ordinaire.
Nous l’utilisons pour conditionner positivement nos enfants par les rituels du soir comme prendre l’habitude de lire une histoire avant de s’endormir.
On parle aussi de nos petits rituels du matin.Les fumeurs comprendront.

Vous pouvez observer des rituels dans des contextes extrêmement différents :

  • A l’école
  • Dans les lieux de culte
  • Dans votre famille
  • Dans les communautés / Associations…
A quoi servent les rituels ?

Avoir des rituels est une manière de poser un cadre tant pour les bonnes habitudes que pour se sentir protégé.
Là où il y a danger, c’est lorsque nous n’en avons pas conscience et que nous sommes en train de faire des choses sans réfléchir, suite au conditionnement mis en place par ces rituels.

Définition de la manipulation mentale :

« Faire faire, faire penser, faire ressentir ou faire dire quelque chose à quelqu’un qu’il n’aurait pas fait sans nous, et qui lui soit préjudiciable.« 

Jean-Jacques Crevecoeur

Même si certaines choses que nous faisons sans nous en rendre compte n’ont pas l’air préjudiciable sur le moment, elles peuvent le devenir par le simple fait qu’elles nous conditionnent à ne pas réfléchir par nous-même et à nous faire faire des choses de manière inconsciente.

Différence entre rite et rituel :

Les mots rite et rituel sont souvent associés et pourtant ils n’atteignent pas le même but.

Le rituel sert à programmer alors que le rite marque la fin de quelque chose et le début d’un autre.On l’appelle aussi « rite de passage » ou « initiation ».

Pour que cela soit un rite de passage et non un rituel, il doit  y avoir un lien clairement exprimé avec l’événement en question.
Le rite ne se fait qu’une fois alors que le rituel est répétitif.

Exemples de rites de passage :

  • Enterrement
  • Mariage
  • Cérémonie de diplôme
  • Anniversaire 
Comment utiliser sainement les rituels ?

Nous avons tous institué dans notre vie des rituels, consciemment ou non.
Les rituels nous donnent un sentiment de sécurité.
Les enfants ayant un besoin important de structure pour pouvoir se développer psychiquement et affectivement, ont besoin de  rituels.


Plus un enfant est livré à lui-même sans rituel quotidien, plus, il risque d’avoir un comportement non-adapté.
A contrario, si le cadre est trop structuré, il ne pourra pas s’épanouir, ni devenir autonome.

C’est pour cette raison que nous avons besoin de rituels et si nous ne l’avons pas trouvé au sein de notre famille, nous risquons de le chercher au sein d’une communauté, plus ou moins sectaire avec plus ou moins de rituels.Lorsque notre enfant intérieur se sent écouté et sécurisé, nous ne recherchons plus un cadre à l’extérieur de nous.Langage des oiseaux : (Décodage phonétique de notre communication) Nous entendons
 » Le rite tue le Elle » alors le « IL » prend le pas

Le « Elle » peut être associée à notre partie féminine (cerveau droit), à notre centre instinctif, à notre créativité et à notre enfant libre.
L’opposé, notre côté masculin (cerveau gauche), le « Il » est associé à l’action, la structure, le linéaire. Ce côté masculin sera donc ravi des rituels qui lui donneront un cadre.

Tout est une question d’équilibre, nous avons besoin des deux et de manière évolutive.

Imaginez-vous à 30 ans avoir gardé votre rituel du soir ?
Cela donnerait par exemple : je prends mon doudou pour dormir avec ma tutute et j’attends que maman ait fini mon histoire pour écouter ma chanson préférée, avec la lumière allumée.

Lorsque nous lâchons consciemment un rituel, nous pouvons dire que nous avons GRANDI.
Cela veut dire accepter de perdre des avantages.


Lorsque nous sommes attachés à des rituels cela devrait nous interpeller.   

Comment utiliser les rites de passage pour évoluer ?

La grande différence avec le rituel et le rite, c’est qu’un rite ne se fait qu’une fois par événement. On les appelle aussi des coutumes.

En thérapie, nous appelons les rites : actes symboliques de libération.

Chez les Amérindiens, il est courant de faire des rites de passages.
Nous pouvons nous en inspirer pour créer les nôtres adaptés à notre vie.
Les inventer nous permet de le faire en conscience et d’être dans l’action et non dans le subir de coutumes pas toujours respectueuse de l’humain.

Ces rites, s’ils sont inventés par nous-même, nous permettent de nous réapproprier notre vie, de nous libérer, de lâcher prise, de grandir, de nous affirmer, d’augmenter notre estime et notre confiance en nous.

L’important est de décider comment les célébrer avec bon sens, de se les approprier.

En conclusion

Les rituels mis en place en conscience peuvent être associés à l’autodiscipline afin d’atteindre un objectif précis, alors que sans notre pleine conscience les rituels nous amènent à la routine, qui nous conditionnent à ne pas vivre pleinement notre vie.

Exercice paradoxal : Observez les rituels et rites de passage autour de vous et notez la différence.

Exercice pratique : Inventez un nouveau rituel et imaginez un rite de passage pour un prochain événement important de votre vie.

Céline Rouge


Programme pour se reconstruire après être sortie de l’emprise

Voici plus de 60 vidéos pour « Sortir pas à pas de la manipulation et des jeux de pouvoirs inconscients « 

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